Thermostat pour vos radiateurs : suivez le guide !

Thermostat pour radiateur

Le thermostat pour radiateur n’est pas né de la dernière pluie, et pourtant, il ne cesse de se renouveler au gré des nouvelles technos. De plus en plus performant pour s'adapter à nos modes de vie et booster nos économies d’énergie ! Il nous rappelle aussi combien la conso de chauffage a sa place parmi les pivots de la transition écologique qui nous concerne tous, tous les jours. Vous n'avez pas encore équipé vos radiateurs de thermostat ? Que ce soit par crainte du coût, de la difficulté d'installation ou par simple manque d'intérêt (c'est maaal !), on vous propose un tour d'horizon pour vous aider à mieux cerner toutes ses capacités. Suivez le guide. Go !  

Le b.a.-ba du thermostat

Il y a un début à tout, et, quoi de mieux pour initier ce guide pratique que de passer en revue les grands fondamentaux du thermostat pour radiateur ? Pour savoir comment il s’y prend pour faire baisser notre conso d'énergie tout en revoyant à la hausse notre confort, c'est par ici.

Primo : c’est quoi exactement un thermostat pour radiateur ? 

Vous savez cet écran sur lequel est affiché la température ambiante de la maison – ou de le pièce – et qui est doté d’une molette pour baisser ou monter le chauffage. Ça vous dit quelque chose ?

Il s’agit là de la version la plus classique du thermostat, que l’on pourrait qualifier de simple “régulateur de température”. 

Pour faire court, la mission clé évoquée dans la fiche de poste d’un thermostat de radiateur consiste à maintenir à température constante une pièce (ou l’ensemble de la maison) et ce, en toute autonomie – sans que vous soyez obligé de faire des allers-retours jusqu'à lui ;).

Relié au système de chauffage, il contrôle ainsi à la loupe la température du logement en l’adaptant au plus près à vos besoins (c'est-à-dire les températures que vous avez programmées pour les différents moments de la journée) tout en préservant votre confort et en réduisant les dépenses de chauffage. Quand la température "cibles" est atteinte, le chauffage se met en pause. Alors que, sans thermostat, si vous avez réglé directement votre radiateur sur 4 en partant le matin, vous le retrouverez sur 4 en rentrant le soir et toute la journée, en votre absence, il aura chauffé à cette puissance.

Voici donc le rôle majeur du thermostat dans notre quotidien, notamment d’octobre à d’avril ! C’est en effet au début de l’automne et jusqu’à l’arrivée du printemps que le chauffage est notre meilleur ami pour vivre au chaud… et notre pire ennemi côté facture ! 

Deuxio, comment ça fonctionne ? 

Boîtier avec écran digital, robinet thermostatique, télécommande ou appli sur un smartphone, avec ou sans fil, connecté ou pas : le thermostat de radiateur a plusieurs visages, mais le fonctionnement de ce dispositif régulateur reste relativement le même.

Il s’agit pour lui d'assurer une température fixée ou programmée à l’avance, ou demandée à distance. 

Mais comment un si petit appareil peut-il réussir à orchestrer la température de toute la maison ? Grâce à ses complices (capteurs de températures, récepteurs et actionneurs) pardi ! Intégrés dans le boîtier du thermostat, ou installés dans la pièce ou bien encore directement sur chaque radiateur, ces derniers lui transmettent les infos de température mesurée en temps réel et lui permettent d’ajuster le débit de chaleur de façon (quasi) instantanée pour l’augmenter ou le baisser, afin de coller à vos requêtes.

Ce système de "bouche à oreille" entre les modules avec lesquels le thermostat travaille de façon rapprochée, est la clé pour piloter la température de chaque pièce au cas par cas selon le moment de la journée. Classe !

Tertio : quelle est sa raison d’être ?

Réaliser des économies d’énergie ! Eh oui, en plus du confort, l'utilisation d'un système de régulation du chauffage tel qu’un thermostat peut vous mener à économiser au moins 10 % de votre conso de chauffage*. (Avec la Station connectée, cela peut aller jusqu'à 25%*). Un petit pas pour la maison, un grand pas pour l’écologie (et la facture énergie) !  

Qu'est-ce qui fait du thermostat, le champion des économies ? Eh bien c'est grâce à plusieurs paramètres, parmi lesquels : 

  • Le réglage ou le pilotage de la température au degré près,
  •  Le choix de la température idéale, sans surchauffer ou sous-chauffer la maison,
  •  L’activation du mode absence lorsqu’on n’est pas là,
  • La programmation des plages de chauffe ! 

À noter aussi que pour maximiser ses performances, il faudra veiller à l'installer loin des courants d'air ou sources de chaleur (qui pourraient fausser les infos de température remontées).

On reviendra sur chacun d’eux plus longuement plus bas ;). 

Il était une fois le thermostat…

Même si vous n'êtes pas un(e) passionné(e) de chauffage, sauf à avoir vécu dans une grotte, vous connaissez au moins le thermostat… du four ! Car l’invention du thermostat ne date pas d’hier. Il a vu le jour pour ajuster la température d’équipements ou d’appareils dont la température est variable, comme la voiture ou justement le four pour les différentes cuissons.

Prêt pour un flashback dans le temps ? C’est parti ! 

Le bouton sur une chaudière ou l'ancêtre du réglage

Les premiers thermostats étaient directement intégrés… dans la chaudière. À l’époque, leurs fonctionnalités étaient plus que limitées, mais c’était déjà un début. 

Et puis… le thermostat mécanique branché en filaire à la chaudière est arrivé. Le hic ? Une grille de températures peu précise avec des seuils non détaillés allant de 15 à 25°C par exemple. Un peu comme si on acceptait d'avoir un seuil de 50 à 60 km/heure sur le tableau de bord d’une voiture ! C’est-à-dire : accepter que 2 ou 3 degrés d’écart passent inaperçus. 

Quand on sait qu’un seul petit degré de rien du tout peut se traduire par de gros écarts de conso d’énergie à la fin du mois, heureusement qu’il y a eu du progrès depuis !

Lire aussi :

Thermostat connecté & chaudière : le couple idéal pour économiser ?

En parlant de progrès, celui-ci s’est poursuivi avec la possibilité de programmer des heures de chauffe du radiateur avec l’arrivée du thermostat électronique programmable. Un gap est alors franchi d’un point de vue confort, puisqu’en plus de bénéficier de plages horaires, ce nouveau thermostat stabilise beaucoup mieux la température ambiante. 

L’évolution suivante ? Le passage d’une programmation de chauffage en mono-zone (toutes les pièces sont chauffées à la même température) au multi-zones (les pièces sont chauffées indépendamment les unes des autres). 

Mais ce n’est pas fini. Le thermostat a ensuite gagné en performance et précision grâce à des modules complémentaires tels que les sondes extérieures. 

Ensuite, avec le boom de l’ultra connectivité dans nos vies (vous savez de quoi on parle, c’est certain) est arrivé LE modèle que l’on préfère et qui fait, sans aucun doute, l’unanimité : l’unique, le grand, le seul, le thermostat pour radiateur… connecté !

Un beau jour, paf ! Place au thermostat connecté ! 

Et là, on n’en a pas fini avec les qualités à lister. Car ce modèle dernière génération compile tous les avantages des précédents, tout en gagnant largement en ergonomie, en performance et en confort côté expérience utilisateur. 

Déjà, le thermostat intelligent ou thermostat connecté, se pilote depuis smartphone ! Ce qui change… tout ! Un thermostat dans sa poche, c’est pratique pour baisser la température depuis son lit, ou passer les radiateurs en mode absence depuis son bureau. 

Mais le côté “appli mobile” et chauffage connecté, accessible en quelques clics sur téléphone, ce n’est pas le seul avantage majeur du thermostat connecté. 

Lire aussi :

Comment réaliser des économies d’énergie avec un thermostat connecté ?

Celui-ci a décuplé les fonctionnalités initialement existantes pour réguler la température ambiante de façon optimisée, économe et intelligente. Le but : adapter le climat de la maison au plus près de notre mode de vie (travail, week-end, vacances…).

Au menu : possibilité de déterminer différentes plages de chauffe par heure, par jour et par pièce (un vrai programme hebdomadaire !), le pilotage à distance (depuis mobile héhé) parce qu'on a le droit de changer de programme en cours de route ou d'avoir la flemme de programmer sur le boîtier; et aussi l’affichage du suivi conso et budget… et on en passe !  

Les économies d’énergie en ligne de mire

On les a déjà mentionnées rapidement plus haut, mais 1. On veut voir si vous suivez, 2. Il y a beaucoup à dire sur le sujet ! Voici donc du bavardage en rab autour de l’objectif n°1 du thermostat de chauffage : revoir à la baisse la conso d’énergie.

La facture du chauffage, aïe, ça pique ! 

Si l’on replace le contexte de nos dépenses énergie, le chauffage représente un bien gros poste de dépense dans la maison. À lui tout seul (attention, préparez-vous), il concentre 60 % de la conso totale d’énergie** ! Pire, il peut même atteindre les 70 à 75%. Des chiffres qui pèsent lourd sur la facture, forcément…

Lire aussi :

Une passoire thermique, c’est quoi ? Définition, exemples et solutions

En parlant de facture, pas étonnant que celle des Français se situe en moyenne à plus de 1600 €**. Un chiffre constamment réévalué à la hausse, au gré des prix fluctuants (et chaque fois plus onéreux) de l’énergie.

Voilà, voilà. Ça donne des envies d’agir pour amoindrir la casse, non ? 

Alors, qu’est-ce qu’on fait ?

Tous les systèmes de chauffage ne sont pas égaux en matière de conso d’énergie ; certains étant plus gourmands que d’autres.

Néanmoins, à toutes les échelles, il est possible de revoir sa conso à la baisse par plusieurs moyens, et plus précisément, par 2 étapes phares, que voici. 

  1. On maîtrise son chauffage à la lettre

Merci qui ? Le thermostat de radiateur, qu’il s’agisse d’un robinet thermostatique, d’un thermostat d’ambiance ou d’une sonde extérieure ! C’est LE bon allié pour régler, maîtriser, réguler et programmer la température idéale dans la maison (ou dans chaque pièce). 

17°C dans la chambre à coucher, 22°C dans la salle de bain (quand on l’utilise), 19 à 21°C max dans la pièce de vie principale : voilà de quoi instaurer un climat ambiant confortable et sans excès.

Lire aussi :

La température idéale selon les pièces de la maison

L’idée ? N’avoir ni trop chaud, ni trop froid. D’ailleurs, il ne s’agit pas d’arrêter le chauffage entièrement non plus. Ce choix serait contre-productif, car il faudrait le lancer à fond à peine rentré à la maison pour que celle-ci retrouve une bonne température ambiante ; et ce trop-plein de chauffe consomme généralement plus que si vous aviez gardé un seuil bas de chauffage toute la journée. 

Pour en revenir à la maîtrise du chauffage : la fonctionnalité de programmation des plages de chauffe est du pain béni pour ajuster la bonne température à votre rythme de vie.

Par exemple, si vous êtes systématiquement ou presque toujours en cuisine vers 19h30 – 20h, au salon entre 21h et 22h, dans la chambre d’enfant entre 22h et 23h et ensuite dans la vôtre, il vous suffit de planifier ce planning sur le thermostat pour que la maison s’adapte automatiquement à vos besoins.

En cas de changement de programme, aucun souci puisqu’il suffit de modifier la température sur le thermostat. Facile !

Par ailleurs, certains thermostats intelligents font office de conseillers et de pense-bête pour vous faciliter encore plus la vie et alléger votre conso énergie. 

Un exemple pour illustrer ces dires : le thermostat connecté est capable, selon les modèles, de passer tout seul en mode absence, s’il ne détecte aucune présence par exemple. Il peut aussi vous alerter sur une conso trop élevée par rapport au mois précédent ou vous proposer la température la plus adaptée à une pièce pour allier confort et économies d’énergie. Intelligent et économe en somme. Comment ne pas valider un dispositif si bien pensé !

2. On prend de bonnes habitudes en parallèle

Tabler sur le thermostat de chauffage, c’est valable et nécessaire ! En revanche, rien ne nous empêche d’optimiser notre quête “anti gaspillage d’énergie” pour lui donner un coup de main. Surtout quand on sait que ça tient à quelques habitudes toutes simples à prendre !

Lire aussi :

7 astuces pour réaliser des économies d’énergie à la maison

Au programme : l’entretien régulier de la chaudière, des douches moins longues, une aération de 5 à 10 minutes minimum par jour pour évacuer l’humidité ou le port d’un pull si on a froid (plutôt que de passer le chauffage sur 25°C), etcetera, etcetera ! 

Si on a les moyens et que l’on peut réaliser des travaux ou des changements chez soi, on ne dira pas non. Ça peut être une meilleure isolation énergétique pour rendre la maison plus performante ou un nouveau système de chauffage, plus efficace, voire… écolo !

Poêle à bois, panneaux solaires ou pompe à chaleur associée à une chaudière : il existe plusieurs options peu énergivores et 100% recommandées ;). 

À chaque radiateur son modèle !    

Chaudière au gaz, radiateur en fonte, chauffage élec’… : les systèmes de chauffage ne sont pas tous égaux en conso d’énergie, en revanche, le thermostat, lui, se décline pour tous de façon à aider chacun d’entre eux à revoir sa facture à la baisse. Entre thermostat manuels, programmables, filaire, ou connecté : retour sur les modèles les plus courants de régularisation de la température pour tout type de chauffe. 

Pour la chaudière gaz, vive le thermostat connecté !

42% d’entre nous sont concernés par la chaudière au gaz** ! Sa particularité ? Centraliser le système de chauffage en un seul élément : la chaudière. Dans ce cas de figure, la régulation de la température ambiante peut avoir lieu facilement via un thermostat connecté… qui pilote le fonctionnement de la chaudière avec une extrême précision de chaque pièce, de façon continue ou selon des plages horaires prédéterminées. 

Chez Sowee, on estime qu’une telle installation intelligente appliquée à une chaudière au gaz peut réduire jusqu’à 25% de la conso d’énergie. Ça motive à passer à l’action ! D’autant que le système de chauffage au gaz est celui pour lequel il est le plus facile d’appairer un thermostat connecté. Alors, qu’est-ce qu’on attend ? 

Les radiateurs élec’ : un système intégré systématiquement ?  

Comme l’annonce si bien le titre ci-dessus : les radiateurs électriques incluent un thermostat (pour régler la température ou consigne de chauffe) et un sélecteur de mode (pour déterminer le fonctionnement). Sachant qu’il s’agit là d’un des modes de chauffage les plus énergivores, voilà qui est une bonne chose pour adapter la température au plus près de nos besoins.

Il faut tout de même noter que le thermostat en question a évolué au fil du temps et des améliorations apportées par les nouvelles technologies. En effet, initialement le thermostat devait s’adapter à un radiateur électrique sans fil et se résumait à une simple molette en trois ou six positions que l’on tournait dans un sens et dans l’autre pour ajuster la température.

De nos jours, la plupart des radiateurs électriques intègrent des thermostats avec affichage sur écran digital aux fonctionnalités bien plus avancées : sonde permettant de maintenir la température d’une pièce de façon homogène et constante, arrêt ou remise en route automatique (en cas de fenêtre ouverte par exemple), et plusieurs modes de chauffe prédéfinis (hors gel, confort…). 

Côté branchements, ces modèles sont équipés d’une entrée spéciale (on parle alors de thermostat pour radiateur électrique avec fil pilote). De quoi les relier à un programmateur grâce auquel on contrôle le chauffage. 

Next !

Les radiateurs à eau : place aux robinets thermostatiques

Dans la famille des radiateurs à eau, il fut un temps où il n’existait pas de thermostat pour les modèles traditionnels. Vous savez, ces radiateurs dont on réglait le débit d’eau chaude (et par conséquent, la température) à l’aide d’un “robinet” en embout.  

Mais ça, c’était avant. Désormais, les robinets thermostatiques (manuels ou électroniques) peuvent s’appliquer à tous les radiateurs à eau. Bingo ! Leur mission ? Réguler, plus précisément qu’un dispositif classique, le débit d’eau chaude à l’entrée d’un radiateur. Une étape intermédiaire qui permet de régler – et surtout de maintenir – juste la bonne température dans chaque pièce sans surchauffer (ou de les refroidir) pour rien. 

Pour le robinet thermostatique manuel, cette précision tient à 5 positions que l’on règle en tournant la poignée. Tout simplement. Le robinet électronique, lui, dispose d’un écran digital programmable par cycles ou tranches horaires et est bien souvent connecté pour que l’on puisse piloter la maison au degré près, à distance, depuis smartphone. 

À nous les économies d’énergie ! 

Radiateur en fonte : là aussi, on parle de robinets thermostatiques

La pose de robinets thermostatiques sur radiateur en fonte ancien : c’est possible, et c’est tant mieux ! Et pour cause, le radiateur en fonte est le système de chauffage le plus gourmand en énergie, d’autant que sa version standard est insensible aux variations de température intérieure. Raison de plus pour limiter les effets secondaires : facture douloureuse et fort impact écologique ! 

L’idéal : investir dans un robinet thermostatique qui vous permettra de piloter précisément la température au degré près. D’un point de vue pratique, c’est facile. Il suffit d’ajouter cet embout sur le radiateur en fonte. À coup de tournevis et de clé à molette, le tour est joué ! 

Le choix du thermostat, un casse-tête ? Pas du tout !

Face au choix XXL, la grande famille du thermostat de chauffage peut paraître déroutante à première vue. En réalité, c’est assez facile d’élire, dans les grandes lignes, le type de thermostat que l’on souhaite. Voici plusieurs grandes catégories pour vous aiguiller ! 

Mono-zone ou multi-zones

Premier critère à déterminer selon la compatibilité rendue possible ou non par votre chauffage : le côté mono-zone ou multi-zones. On s’explique ? Eh bien un thermostat fonctionnant en mono-zone va réguler une seule et même température dans toutes les pièces de la maison, tandis qu’un thermostat en multi-zones va régler la température pièce par pièce. Évidemment, la seconde option est la plus précise et la plus complète ! Reste à vous assurer que ce type d’installation est viable avec votre système de chauffe. 

Le thermostat d'ambiance

Le thermostat d'ambiance est un choix fortement recommandé pour les appareils à condensation. Son objectif ? Permettre à la chaudière de réguler sa puissance en agissant sur sa production et/ou distribution de chaleur, de façon à éviter les passages alternant mode ON et OFF. Pourquoi ? Pour consommer moins ! En effet, le principe est similaire à celui d’une voiture bloquée dans les bouchons (merci le périph’ !) et dont l’enchaînement des arrêts et redémarrages amène à consommer plus d’essence que le fait de rouler à vitesse continue sur une plus longue distance. 

Côté mise en pratique, ce type de thermostat peut être couplé à des robinets thermostatiques, notamment pour ajuster le climat ambiant des pièces au cas par cas. 

Programmable : vos désirs seront des ordres 🙂

La majorité des thermostats d’ambiance sont également programmables, une option essentielle pour contrôler pleinement la température de la maison selon le moment de la journée et de la semaine, mais aussi en cas d’absence ! Tout pour optimiser le confort de façon personnalisée et faire que la conso soit fidèle à nos besoins en énergie. 

Si pratique, le thermostat connecté !

Ahhh, on y vient. C’est que le thermostat connecté compile le meilleur des régulateurs de température ! On va faire court, car, souvenez-vous, on en a déjà longuement parlé plus haut. Non seulement il maintient la température idéale au degré près avec la possibilité d’anticiper et de programmer le climat ambiant, mais en plus, il se pilote à distance depuis un smartphone et vous permet d’accéder au suivi conso au jour le jour. Que demander de plus ? 

Sans oublier la sonde extérieure

Recommandée pour les grandes surfaces (maison avec étages par exemple), la sonde extérieure a pour fonction de maintenir une température définie en prenant en compte les températures… extérieures. Le but ? Anticiper les besoins et éviter que l’intérieur de ne refroidisse en cas de variations météorologiques ! 

Et pour les prix ?

Comme on l'a vu, les derniers modèles en date ont bien évolué par rapport aux premières versions et il existe autant de thermostats que de type de radiateurs !

Ce qui explique que l'on puisse désormais s'équiper à tous les prix. Pour équiper une simple pièce, avec un modèle basique, on peut trouver à partir d'une trentaine d'euros. Et cela peut monter jusqu'à plus de 300 euros pour les versions les plus haut de gamme qui incluent évidemment d'autres services en plus de la programmation de chauffage.

À vous de faire le calcul entre l'investissement et les bénéfices attendus en terme de confort mais surtout d'économies sur la facture de gaz et/ou d'électricité.

Et rassurez-vous, même votre vieux radiateur pourra trouver "thermostat à son pied". Il suffit qu'il dispose d'un fil pilote et le tour est joué !

Pour finir : le point sur l’emplacement idéal du thermostat !

Dans le cas où votre thermostat de chauffe est nomade : imaginez qu’il soit sagement posé sur le radiateur, ou alors, qu’il prenne un bain de soleil sur la table basse du salon. En apparence, il ne semble y avoir rien de choquant à ça. Sauf que… cette position chaud/froid fausse les données de notre cher régulateur de température. Pensant avoir trop chaud (ou trop froid), il va s’activer pour demander une baisse (ou une hausse) de chauffage général. Ce qui ne reflète pas, vous l’avez compris, les besoins de la maison à l’instant T ! 

Tout ça pour dire que l’emplacement du thermostat de radiateur est déterminant pour que celui-ci puisse réguler et piloter le chauffage comme il se doit, sans faire fausse route ! Et si on listait les règles d’or de l’emplacement idéal et des erreurs à éviter en guise de mémo ? 

L’emplacement idéal 

La pièce de vie principale ! À condition d’être placé à l’abri de toutes perturbations thermiques : rayons du soleil, sources de chaleur ou courants d’air. D’un point de vue confort et prise en main facile, le mieux est de le positionner de façon accessible contre une cloison, sans aucun obstacle et à la bonne hauteur (à 1,50 m du sol, c’est pas mal). Voilà, l’essentiel est dit ! 

Les erreurs à éviter                            

Plusieurs cas de figure sont fortement déconseillés pour une utilisation optimale du thermostat : la proximité à une source chaude telle qu’un radiateur ou une cheminée et, dans la même logique, l’emplacement face au soleil comme une fenêtre ou une baie vitrée orientée plein sud. Le thermostat ne fond pas comme neige au soleil, mais c’est tout comme si ! 

Toujours dans un souci de justesse quant à la température intérieure réelle, les sources froides et les petits espaces clos, comme un renfoncement, derrière une grande armoire par exemple, sont aussi à proscrire ! Il faut aussi éviter une installation du thermostat sur un mur ou une vitre donnant sur l’extérieur. De même qu’une bibliothèque fermée ou un placard pour les espace clos. 

Voilà, vous savez tout, ou presque, sur le thermostat radiateur ! C’est maintenant à vous de jouer pour réguler au mieux votre température intérieure et réaliser des économies d’énergie ;).

*Source : Ademe, 2020

**Source : Mieux se chauffer, Ademe

Laissez-nous un commentaire

Pas d'inquiétude votre adresse email ne sera pas publiée